Héloïse Werner

At times reserved and reflective, at times comically direct, it is a tour de force showcase for soprano Heloïse Werner. Using a colourful array of vocal and performative means, composer Jonathan Woolgar and director Emily Burns imagine historic, comic and tragic pictures of “the end”, from the heat death of the universe through to the demise of humanity and finally the end of an individual life. How might we grieve for them?

Over the past few years, I have experienced grief. It’s impossible to rationally « describe » your experience of grief because death is absurd. You can’t make sense of it. Yet it’s painful. In our everyday life, we don’t talk about death (fair enough, what is there to discuss?) So when you loose someone, you find yourself surrounded by people who never talk to you about it – not in person anyway – because they simply can’t. Or, if they think they can, it quickly becomes unhelpful and patronising, in a weird sort of way. I find it all fascinating and even though I still can’t make sense of most of it, I thought I’d share with you some of my experience and see what would happen.

Eglise Sainte Croix

L’église Sainte-Croix de Bayonne est l’œuvre de l’architecte André Remondet(1908-98), Prix de Rome en 1936. Après des Etudes aux Beaux-Arts de Paris, il achève la construction de l’École normale supérieure de Cachan. A l’issue d’une Seconde Guerre Mondiale qu’il a vécue dans l’armée du général Patton, il est nommé architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux. Il succède à Auguste Perret à l’École nationale supérieure des beaux-arts et forme un grand nombre d’architectes, donc Frank Gehry, l’architecte du Musée Guggenheim de Bilbao.

Parmi ses principales réalisations : la cité administrative de Bayonne (1955), le Lycée climatique d’Argelès-Gazost (1960), les ZUP de Pau, Poitiers, Nanterre, Avignon, l’ambassade de France aux USA (1982), et des édifices religieux : église Sainte-Marie-Magdeleine (Plessis-Robinson, 1966), église Saint-Pierre (Pau, 1970), église Sainte-Croix (Bayonne, 1970).

8 oct Intérieur église sainte croix

Nicolas Marsan

Dans un premier temps, il y a le recueil des paroles de migrants, à Bayonne, dans l’été 2017, et un travail musical disparate autour de musiques du Proche et du Moyen Orient. Et trois instruments : un oud, deux harpes.

La Fabrique Affamée part à la rencontre de personnes en exil et accueillies cet été 2017 à Bayonne. Et elle interroge : d’où êtes-vous partis ? qu’avez-vous traversé ? avec qui ? sur quelles embarcations, quels moyens de locomotion ? qu’avez-vous entendu, vu, ressenti, vécu votre arrivée dans cet ailleurs qui est « chez nous » ? que dit la voix des quotidiens abandonnés loin derrière vous ?

Nicolas Marsan rapporte ces voix, ces histoires, et trace un chemin vers ces mondes musicaux où se noue la rencontre du oud et de la harpe. « Traverser » est un spectacle créé par la compagnie La Fabrique Affamée pour le festival Haizebegi#4.

8 oct Fabrique affamée

Programme

DIMANCHE 7 OCTOBRE

Lycée professionnel Le Guichot

18:00 Concert / Théâtre : Traverser,
par la compagnie La Fabrique Affamée (Hasparren), avec Nicolas Marsan (textes et dramaturgie), Valérie Marsan (harpe), Caroline Robert (harpe) et Iban Perret (oud), forme courte de 45 minutes

JEUDI 12 OCTOBRE

L’ Atalante

18:30 Lecture : La Route du Donbass,
de Serhiy Jadan (roman traduit de l’ukrainien par Iryna Dmytrychyn (Lausanne, Les Editions Noir et Blanc, 2013) par Nicolas Marsan (compagnie La Fabrique Affamée, Hasparren)